Espace François Mitterrand à TARASCON

Les séances Ciné9 sont ouvertes à tout public

Pour aller sur la page Évènements Tarascon, cliquer

   mercredi 20 mai    |   21 h      heure d'été

Tout public

Ceci est l’histoire vraie de Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt. A Indianapolis, le 8 février 1977, il kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?

de Gus VAN SANT

U.S.A, sortie en salle le 15 avril 2026, 1h45

culturopoing.com

Pour son retour depuis le convenu Don’t worry, he won’t get far on foot [2018], Gus Van Sant renoue avec son cinéma et son attrait pour les faits divers et les trajectoires violentes avec La Corde au cou. Grâce à une belle richesse formelle, Dead Man’s Wire (son titre original) est bien le film le plus habité du cinéaste depuis le militant et culte Harvey Milk [2009]. S’inspirant de l’affaire Tony Kiritsis, un homme surendetté qui prend en otage son courtier immobilier avec un collier de fortune dans l’Indiana, le récit s’ancre dans ce fait divers surmédiatisé. Il fait évidemment écho à de nombreuses affaires contemporaines, dont celle de Luigi Mangione. À l’époque, le ravisseur, en contactant lui-même une radio locale, a pu contrôler partiellement la narration de son geste et devenir un objet de fascination publique.

 Au cœur de la médiatisation de la fin des seventies, Gus Van Sant multiplie les points de vue, les archives et les techniques de mise en scène dans un format rare et plus vertical (le standard européen 1.66:1). Porté par une distribution flamboyante, le film repose sur la rencontre artistique et politique entre le Suédois Bill Skarsgård et Gus Van Sant. Cherchant à maintenir une distance nécessaire avec la violence états-unienne sans jamais l’occulter, le duo façonne avec méthode un criminel d’une authenticité redoutable, dont l’environnement rétro devient un théâtre aussi caustique qu’inquiétant.

Abus de Ciné :

Un incroyable fait divers comme base d’une stupéfiante comédie policière [...] Ce fut l’une des très belles surprises du dernier Festival de Venise, marquant le grand retour d’un cinéaste engagé et populaire à la fois : Gus Van Sant.  

   mercredi 27 mai    |   21 h      heure d'été

Tout public

Ester élève seule David, son fils, atteint d'une déficience intellectuelle. Cet été, elle rêve d’un peu d'insouciance chez des amis en Italie. Mais après une crise de David, la tension monte, et ils se retrouvent exilés dans une vieille caravane au fond du jardin. C'en est trop pour Ester. Sur un coup de tête, ils prennent la route. Quand Zuza, jeune routarde sans préjugés, embarque à leurs côtés, un trio bancal mais sincère se forme, entre joie fragile et liberté inattendue.

de Zuzana KIRCHNEROVA-SPIDLOVÁ
République Tchèque
sortie en salle le 22 avril 2026, 1h43

Abus de Ciné :

Placé sous le signe de la complicité et l’inclusion d’un David (David Vostrčil, jeune acteur, non autiste) qui grandit mais n’a pas les codes de l’âge adulte, le scénario apporte ce qu’il faut d’humour (la scène de l’incruste dans une plage privée est un régal) dans un esprit de libération salvatrice, plombé par le comportement imprévisible de l’adolescent. Une œuvre délicate et ensoleillée, en forme d’échappée belle, qui évite au final tout angélisme pour se mieux souligner l’amour inconditionnel d’une mère. 

La Septième Obsession :

CARAVANE est un road-movie en forme d’hymne sensoriel à la différence (…) un film solaire qui nous rappelle que vivre sa différence c’est peut-être s’arrimer à l’essentiel.   

Première :

Malgré son sujet, la réalisatrice évite tout pathos pour s’en tenir à la justesse des émotions, sublimées dans les regards que se donnent la mère et le fils, tel un langage secret rien qu’à eux qui ne dit autre chose que l’amour indestructible qu’ils se portent mutuellement.  

Cher·es spectatrices et spectateurs,

L’association loi 1901 Ciné 9 s’emploie à défendre et promouvoir le cinéma d’auteur et le cinéma Art et Essai dans les salles de cinéma de l’Ariège. Cette association est ouverte à tous·tes depuis sa création en 2005 et les adhérent·es sont un soutien essentiel à ce projet culturel.
Grâce à ses adhérent·es, ses spectatrices et spectateurs et ses différents soutiens, cette association peut mener à bien une ligne de programmation exigeante et une politique d’animation active : soirées débats avec réalisatrices, réalisateurs ou intervenant·es, ciné-concerts, mini festivals …
Nous avons plus que jamais besoin de vous pour continuer à faire vivre ce lieu d’échanges et de rencontres autour du cinéma.
Vous pouvez télécharger le bulletin 2026 ci-dessous ou l'obtenir au guichet de vos cinémas.

Et vous pouvez choisir d'effectuer le règlement par chèque ou espèces transmis par courrier postal ou remis à  l'association.

Il est rappelé que les projections et les animations sont ouvertes à tous·tes, adhérent·es ou non.

 

Au cinéma de Tarascon, avec la carte d'adhérent à Ciné9, vous pouvez bénéficier d'un tarif réduit à 5€ la place (au lieu de 7€) pour tous les films projetés dans ce cinéma.